Bergamot + Lime, le déo presque parfait de Schmidt’s

Bergamot + Lime, le déo presque parfait de Schmidt’s

  • Le déo naturel (comprendre sans aluminium quelle que soit sa forme) s’est installé dans ma salle de bain depuis cet automne, et ce pour 4 raisons :

    • Je ne supporte plus les gaz propulseurs des déodorants aérosols qui m’irritent les voies respiratoires. Je suis par exemple obligée d’utiliser mon déo en apnée dans la cuisine puis de revenir – toujours en apnée – dans la salle de bain afin de ne pas respirer les gaz. Situation peu pratique au quotidien, vous en conviendrez.  (Ceci est aussi valable pour tous les aérosols tels que les laques et shampooings secs)
    • Je n’apprécie pas la sensation d’humidité sous les aisselles que laissent les déos billes et sprays
    • Quitte à racheter un déo, autant se tourner vers un déo à la compo plus saine et qui correspond ainsi mieux à ma routine beauté actuelle
    • Le pot est mignon et j’avais envie de tester

    Bref le choix de déos naturels se limitant quasiment à Soapwalla et Schmidt’s, je me suis tournée vers le second après avoir minutieusement épluché les avis de la Blogosphère à ce sujet.

    Le plus compliqué fut de choisir un parfum : mon cœur a longtemps balancé entre la fraicheur de Lime+Bergamot et la douceur d’Ylan Ylang+Calendula.

    Note globale :  16 / 20

    Présentation : Pot verre de 57 g Conservation : 18 mois

    Prix indicatif :  11 euros
    Où le trouver : Rose & Nadine, Ecco-verde, Bazar-bio

Déclaration INCI

Butyrospermum parkii (Shea butter), Sodium bicarbonate (Baking soda), Maranta arundinacea (Arrowroot) powder, Theobroma cacao (Cocoa) seed butter, Citrus bergamia (Bergamot) essential oil, Citrus aurantifolia (Lime) essential oil, Tocopherol, Humulus lupululs (Hop) extract

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La formule en chiffres : 8 ingrédients

dont 7 d’origine végétale

1 d’origine minérale (bicarbonate de soude)

avec 0 conservateurs 1 antioxydant (empêche les corps gras de rancir)

0 colorants

Sur le papier

La composition entièrement naturelle de ce déodorant Schmidt’s est constituée :

  • de beurres de karité et de cacaco : adoucissent et réparent les peaux irritées. Ils forment ici la base de la formule dans laquelle sont ajoutés les autres ingrédients.
  • de bicarbonate de soude : agent déodorant qui neutralise les bactéries et les mauvaises odeurs
  • de poudre d’arrow root : absorbant responsable du toucher sec et poudreux de la texture
  • d’huiles essentielles de bergamote et de citron vert : anti-microbiennes, elles forment en plus le parfum frais et stimulant
  • de vitamine E antioxydante (empêche les beurres de rancir)
  • d’extrait de houblon : antimicrobien (certainement ajouté lui aussi sous forme de poudre car la formule ne contient pas d’eau).

Bref une formule simple, saine et irréprochable !
Les adeptes de la cosméto maison pourront certainement reproduire cette recette.

Sur la peau

Le déo se présente dans un pot en verre de 57 g, sobre mais joliment décoré et muni d’une petite spatule en plastique. J’apprécie particulièrement ce genre de packaging sans fioritures, où les infos de formule et d’application sont facilement lisibles, et non pas noyées parmi les promesses marketing.

Le petit format du pot se glisse dans n’importe quelle trousse de toilette.

Le déodorant se prélève facilement à l’aide de la petite spatule en râpant le bloc de poudre compact, se chauffe du bout des doigts et s’applique à la main. Cette nouvelle gestuelle est surprenante, mais je m’y suis faite rapidement.

Le changement de texture est étonnant : tout d’abord solide, elle devient crémeuse à l’application et fond dans la peau. Le finit poudré non collant est incontestablement le gros point fort du produit.

Le parfum frais et acidulé me met de bonne humeur tous les matins. Non entêtant, il disparaît rapidement une fois le déo appliqué.

Concernant l’efficacité contre les odeurs de transpiration, le déo Schmidt’s est tout simplement aussi performant que mes précédents déodorants de GMS.
Attention tout de même, ce produit est un déodorant et non un anti-transpirant : il neutralise les bactéries responsables des mauvaises odeurs mais ne bloque pas l’activité des glandes sudoripares qui sécrètent la sueur.

Même s’il n’a pas vocation à bloquer la transpiration, sa texture poudrée absorbe tout de même l’humidité dans le cas d’activités « normales » (je transpire toujours pendant mes 2 heures de cardio hebdomadaires, mais sans odeur !)

Le petit pot Schmidt’s est donc parfait.

Presque parfait en réalité. A environ 7-8 semaines d’utilisation quotidienne, j’ai commencé à ressentir des gratouillis et des irritations sous les aisselles. J’ai donc stoppé son utilisation pendant quelques jours durant lesquels les rougeurs se sont atténuées.
Je pense que ces irritations sont dues à la présence d’huiles essentielles dans la formule, substances que je n’ai pas l’habitude d’utiliser mais qui ne sont pas inoffensives.

Je rachète ?

Même si j’adore son parfum frais et acidulé, je ne rachèterais pas de déodorant Schmidt’s, du moins pas dans cette version.

Un jour sur deux, je continue donc d’utiliser mon déo conventionnel en attendant de me racheter la version « sans parfum » (et sans HE) de mon petit pot adoré.

Au fait !

L’efficacité des anti-transpirants conventionnels est assurée par l’aluminium chlorohydrate qui inhibe l’activité des glandes sudoripares.

Malgré ce que l’on peut lire un peu partout sur internet, il me semble qu’aucune étude n’a démontrée de lien entre l’aluminium et le cancer du sein, et que cette publication est toujours d’actualité.

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Cependant comme le rappelle l’ANSM, le devenir de l’aluminium dans l’organisme est encore mal connu. 

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