[Décryptage compo] Bioderma, sérum hydratant Hydrabio

[Décryptage compo] Bioderma, sérum hydratant Hydrabio

  • Le produit 

    Flacon-pompe : 40 mL
    Prix indicatif : 13 euros

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    Infos officielles

    Innovation BIODERMA, le complexe biologique breveté l’Aquagenium®*, stimule les capacités cellulaires de la peau et lui réapprend à générer en profondeur, et à retenir en surface, l’eau nécessaire à son équilibre.

    Intensément hydratée*** grâce aux actifs spécifiques d’Hydrabio Sérum, la peau retrouve confort, souplesse et éclat.
    La texture fondante ultra fraîche d’Hydrabio Sérum procure un réel bien-être dès l’application et constitue une excellente base de maquillage.

    http://www.bioderma.com/fr/nc/les-produits/nouveautes/product/action/845.html

    Le point compo

    Une compo clairement divisée en 2 parties.

    La première moitié (et donc les ingrédients présents en plus grande quantité) regroupe les divers actifs hydratants/humectants/apaisants (au nombre de 7 tout de même, ce n’est pas rien !) principalement d’origine végétale et bien destinés aux peaux sensibles ou déshydratées.

    On aurait bien voulu que la formulation s’arrête ici car c’était bien parti !

    A la tête de cette seconde moitié, 2 huiles de silicones (synthétiques et polluantes). Dommage de ne pas voir ici une simple huile végétale à la place ou seulement l’huile estérifiée présente plus bas. Oui mais voilà, les industriels pensent tout d’abord à faire des bénéfices et les huiles de silicones (comme celle dérivées du pétrole) remplissent les pots pour 4 francs 6 sous.

    On continue avec le 2e point négatif de ce produit : le nombre non-négligeable d’ingrédients polluants et peu bénéfiques pour notre peau comme par exemple les PEG qui rendent la peau plus perméable aux éventuels produits toxiques. On aurait aussi préféré voir de l’acide phytique (complexant naturel) à la place du non-biodégradable Disodium EDTA.

    Enfin dernière chose et pas des moindres : la conservation du produit assurée par le phénoxyéthanol mais surtout par la chorphénésine, un dérivé organohalogéné au potentiel allergène important.

    Sachez que la concentration maximale autorisée d’un ingrédient dans un produit cosmétique est un bon indicateur de son degré de nocivité : plus cette concentration est faible, plus le potentiel nocif est important.

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    A titre d’exemple la concentration de la chlorphénésine dans un produit ne doit pas dépasser les 0,3%. Donc dans notre flacon de 40 mL il doit y avoir au maximum à 0,12 mL de ce produit, ça fait pas beaucoup !…

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